Et si la vie de chacun etait régue par un rêve, un but infini ?
Ca y est, je suis arrivé au point critique de ma crise : le retour sur terre, reprise avec la réalité et perte des illusions maudites.
Aie.
Avec ces illusions, j'ai aussi perdu mon rêve : celui de vivre de la musique, de monter un groupe et de mettre de la musique sur mes mots. C'est grave docteur ? Depuis sept mois (bientôt huit) je vis dans un brouillard épais qui ne cesse de me répéter que je suis maudit. Au fond, la vie n'est peut être pas un bienfait comme on veut le faire croire, c'est surement un hasard de la science... A méditer.
Autrefois, j'avais ce but, celui de devenir un grand batteur, pas forcément connu, mais reconnu (qui connait Mike Portnoy ou John Bonham ? Ils sont plus connu avec leurs groupes : Dream Theater (tiens, Dream, le rêve) et Led Zeppelin). Comme Lars Ulrich (photo)
Mais ai-je encore suffisament de force et d'envie pour y parvenir ? J'en doute. Mais j'abandonne pas pour autant. Paradoxe de la volonté chez l'Homme. C'est édifiant.
Pourtant, sans but ni rêve, une vie n'est rien. J'ai peur. Que vais-je devenir ? Ce que je voulais pas (faire 8h-19h derrière un ordi dans un burreau, être un chainon d'une société) ?
Peur. Fear. Angst.